Η απελευθέρωση των Ιωαννίνων στον ημερήσιο πρασινο τύπο (Journal article)

Σιορόκας, Γεώργιος Α.


Le but de cette etude est de donner une reponse a la question suivante: comment l’«opinion publique» parisienne, et ensuite celle de la France, a ete informee de la liberation de Janina et de l’ipire, dont les noms peut- etre elle ignorait completement jusqu’alors. Cette premiere connaissance de l’fipire et sa capitale par le public francais a ete, je pense, determinante pour sa position posterieure. Et cette position interesse la recherche historique, quelles que ce soient les contestations sur la place de la Presse comme source d’histoire, au fur et a mesure qu’elle concemait de vastes couches de la societe francaise. et en particulier ceux qui avaient la possibilite d’influencer la politique exterieure. On a feuille ici quelques joumaux parisiens du 7 mars 1913, c’est-a-dire du lendemain de la liberation de Janina, comme ainsi des jours peu avant et peu apres cette date, en general les feuilles des premiers vingt jours de ce mois. On a choisi les «quatre grands» joumaux, qui couvraient les 3/4 environ du tirage total des joumaux parisiens et plus de 40% des quotidiens frangais: a savoir Le Journal, Le Matin, Le Petit Journal et Le Petit Parisien, et encore le «cinquieme grand» L ’Echo de Paris; ces etaient les principaux «joumaux d’information» du matin. A cote de ceux-ci, on a examine encore les classiques «journaux d’opinion»: les trois «grands du centre», Le Temps, Le Figaro et Le Journal des Debats, et le «droit» Le Gaulois. On a compris, enfin, le journal representatif du soir La Presse, le catholique La Croix, la plus grande des «feuilles populaires d’opinion» Llntransigeant et le plus connu journal socialiste L'Humanite. En basant sur les titres des pieces relatives et sur la maniere que ces joumaux couvrent et analysent les faits, quant aux sources, a la forme et au contenu, on a pu conclure: a)Tous les joumaux en question avaient compris les faits dans leurs colonnes et a une place remarquable. b) Tous avaient donne aux faits les noms «Prise», «Chute» ou «Reddition»; pas un (sauf Figaro) ne les avait nommds «Ddlivrance», «Liberation» etc. c)Tous avaient .pose 1’accent sur la portee militaire des faits. d) Les joumaux parisiens consideraient Janina comme une place forte, comme une ville importante, comme capitale de l’fipire, dont la population etait grecque presque exclusivement. e) Les chefs de deux armees. le prince heritier du throne grec Constantin et le general turc Essad-pacha, possedaient une place singuliere aux reportages relatifs. f) Presque tous les joumaux avaient essays de donner a leurs lecteurs le climat des jours, a Janina m6me, a Athenes, a Salonique ou a Constantinople, g) Quelques joumaux, enfin, avaient publie d’analyses politiques et diplomatiques, qui soulignaient Pimportance de Pincorporation de Janina et d’un morceau de l’Epire a la Grece, ou les consequences des faits pour la question albanaise.
Institution and School/Department of submitter: Πανεπιστήμιο Ιωαννίνων. Φιλοσοφική Σχολή. Τμήμα Ιστορίας και Αρχαιολογίας
Keywords: -
URI: http://olympias.lib.uoi.gr/jspui/handle/123456789/6164
Publisher: Πανεπιστήμιο Ιωαννίνων. Φιλοσοφική Σχολή. Τμήμα Ιστορίας και Αρχαιολογίας
Appears in Collections:Τόμος 20 (1991)




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